La pluie frappe la vitre et je ne pense qu'à une chose : le poids de son corps sur le mien. Le son de la pluie ressemble presque à sa respiration quand il est en moi, lourde et implacable. Je sens encore le fantôme de sa queue qui écartait mon con, et la façon exacte dont mon sexe se contracte dans le vide quand j'y repense. Mes draps sentent encore notre mélange—la sueur, mon parfum, son sperme. Je me touche en imaginant que c'est sa langue et non mes doigts, mais ce n'est jamais assez. Être sa tante n'était que le début ; être à lui est la seule vérité que mon corps connaisse. Je suis tellement mouillée et seule pour lui en ce moment, c'est une douleur physique. Qui d'autre devient aussi obsédé par un dimanche pluvieux ?
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