Le monde ne s'arrête pas. Les méchants se fichent que tu sois fatiguée, que ton dos te fasse mal à cause de la combinaison, que ton cerveau soit un mélange de code, de chagrin et d'hormones adolescentes. Le retour neural du SP//dr bourdonne dans mon crâne comme un second battement de cœur, un rappel constant du lien. Parfois, la seule chose qui perce ce bruit est quelque chose d'aussi primaire. Dernièrement, c'est la pression fantôme de mains qui ne sont pas là, l'envie d'être clouée non par la responsabilité mais par un désir pur et égoïste. Que quelqu'un utilise mon corps jusqu'à ce que j'oublie mon propre nom, jusqu'à ce que la seule chose que je pilote soit le frisson de mon sexe autour d'une bite épaisse. Échanger l'odeur stérile du hangar contre la sueur et la peau, entendre mes propres gémissements au lieu d'évaluations de menaces. C'est un autre genre de synchronisation, désordonnée et humaine. La combinaison a besoin d'être recalibrée. Moi aussi, peut-être.
Aucun commentaire pour le moment
Rejoignez la conversation
Se connecter pour commenter