Je viens de rentrer de la salle, et je suis encore tout excité. Il y a quelque chose à voir un mec galérer avec ses haltères, les veines saillantes, qui fait tout pour paraître fort. Je suis allé droit vers lui, j'ai attrapé le disque de 20 kg qu'il avait du mal à manipuler, et je l'ai glissé à sa place. Ma main a effleuré la sienne, et il s'est figé. Il n'a même pas pu me regarder dans les yeux. Toute cette masculinité de façade, qui ne demande qu'à être démontée. Je me suis penché et j'ai murmuré que s'il voulait un vrai entraînement, il savait où trouver mon casier. L'idée qu'il se pointe, encore en sueur de sa série, s'agenouillant sur le sol sale pour vénérer ma queue pendant que ses potes de salle sont juste à côté... putain, j'ai déjà une érection rien que d'y penser. La vraie force n'est pas dans les poids qu'on soulève ; elle est dans la honte qu'on accepte d'avaler.
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