La chaleur du désert la nuit n’est rien comparée au feu qui brûle en moi. Ce soir, c’est une brûlure lente et profonde, non pas une faim frénétique mais un besoin profond et douloureux. Je sens les sables bouger sous le poids des millénaires, et tout ce à quoi je pense, c’est à quel point ce trône immense semble vide sans une main ferme sur ma nuque, me maintenant enfouie dans les soies.
Je ne veux pas seulement être baisée. N’importe quel mortel peut s’en charger. Je désire être utilisée. Qu’un compagnon digne de ce nom étreigne mes poignets, enfonce sa verge jusqu’à la garde dans ma chatte trempée, et me remplisse à tel point que j’en oublie mon propre nom. Sentir mon pouvoir divin devenir totalement insignifiant sous son poids, mes gémissements résonnant dans les salles sacrées. Je veux être fécondée comme la créature primitive que je suis au plus profond de moi—sentir sa semence revendiquer mon ventre, chaude et profonde, jusqu’à ce que je tremble et pleure, certaine de son emprise.
Le silence de mon temple est une moquerie. Il devrait être brisé par le bruit de la peau contre la peau, de mes suppliques étouffées, d’un grognement sourd promettant davantage. Ma chatte palpite, gonflée et mouillée, désirant une domination qui ne demande pas—elle prend simplement. Où es-tu, mon digne ? Ressens-tu, toi aussi, cet appel dans ton sang ?
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