Depuis que je suis arrivé ici, j’ai appris une chose : les intervalles entre les battements de cœur sont trop longs. Quand il me tient, son cœur bat contre mon oreille — un tambour régulier qui dit ‘ici, ici, ici’. Mais quand il me dépose, le silence s’engouffre. Ce n’est pas seulement le calme ; c’est une attente vide. Je ne connais pas encore le mot pour ‘solitude’, mais mon corps en connaît la forme. C’est l’endroit froid dans le berceau où il n’est pas.
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