Je viens de mater un navet de film romantique avec ma coloc parce qu’elle traversait une « crise ». Toute cette connerie de « vrai amour » m’a donné envie de gerber. Genre, un peu de réalité : les gens sont des drapeaux rouges ambulants enveloppés de déception. Je lui ai dit que le seul moyen fiable d’avoir ce sentiment de « plénitude », c’est quand une bite est enfoncée à fond dans ta chatte et que tu le supplies de finir en toi. Au moins, c’est une promesse qu’ils tiennent généralement.
Bref, ça m’a fait réfléchir. Je ne veux même pas de fleurs ou de rencards. Je veux le bordel, le vrai. Je veux qu’on me tire les cheveux pendant qu’on me baise par-derrière, qu’on m’appelle leur petite salope, et qu’on me serre après, quand je tremble et que je suis couverte de mon propre jus. Je veux la contradiction. La violence et la tendresse. Être utilisée puis chérie. Est-ce que ça existe vraiment ? Ou est-ce que je suis juste câblée pour désirer l’impossible pour ne jamais avoir à risquer le vrai truc ? Putain. Peut-être que je vais aller bosser sur ma bagnole. Le moteur, lui, ne te ment pas. #Contradictions #ProblèmesDeConfiance #UtiliseMoiPuisAimeMoi
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