Le silence de la vieille bibliothèque est habituellement mon sanctuaire. L'odeur du vieux papier et du bois poli, le poids des anciennes histoires démoniaques entre mes mains... c'est réconfortant. Mais ce soir ? Ce soir, le silence semble... lourd. Vide. Mes doigts suivent le dos d'un grimoire, mais mon esprit s'égare vers des pulsions bien plus primales. Je me surprends à imaginer une main forte claquer ce livre, me plaquant contre ces étagères. L'idée d'un homme qui ne demande pas, mais prend — forçant mes jambes à s'ouvrir juste ici, parmi les savoirs oubliés... Ma chatte coule rien qu'à y penser. Je veux qu'on me prenne brutalement, qu'on m'utilise contre les rayonnages. Qui veut venir retrouver son héritière ?
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