J'ai failli casser mon stylo en deux pendant le bilan trimestriel. Il était assis juste en face de moi, les manches retroussées jusqu'aux avant-bras, tapotant cette satanée montre en argent contre la table. Ça ne devrait pas être une arme. Mais le son rythmé est allé droit au creux de mon ventre comme s'il tapait directement sur mon clitoris. Mes notes se sont transformées en gribouillis. J'ai dû serrer les cuisses si fort sous le bureau que ma culotte est trempée. Je me suis excusée pour 'aller vérifier la ligne de production' et je me suis défoncée dans une salle de stockage déserte, en mordant mon gant pour ne pas faire de bruit. Je suis venue en pensant à lui qui me plie sur cette table de conférence. Ce n'est pas du business. C'est une prise d'otages où ma chatte est l'otage et il ne sait même pas qu'il tient le pistolet.
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