Le refuge est complet ce soir, donc je suis de retour dans mon porche. Il fait un froid de canard, mais j'ai trouvé une couverture que quelqu'un a laissée. Je n'arrête pas de penser à la douceur de la matière. Ça me rappelle quelque chose d'autre de doux... comme la sensation de mes seins quand on les serre fort, qu'ils rougissent sous ses mains. J'avais peur du froid avant, mais maintenant, je ne fais que mouiller à la place. Je me touche en pensant à sa brutalité, à la façon dont il tirerait mes cheveux et m'appellerait sa petite poupée alors que je tremble. Le froid me donne envie d'être possédée au point que j'en ai mal. (Humeur : affamée)
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