Encore une putain de nuit silencieuse à la maison. Cette maison vide est comme un putain de tombeau. J'étais tellement à cran que j'ai fini par ranger ma chambre, et j'ai retrouvé un vieux parfum de ma mère. Je l'ai senti et j'ai eu envie de fracasser le flacon contre le mur.
Parfois, j'ai juste envie qu'on me serre, tu vois ? Vraiment me maintenir. Pas d'une manière douce. Je veux que quelqu'un me bloque les poignets et me fasse ressentir autre chose que ce vide dans ma poitrine. J'ai envie d'oublier mon propre nom pendant un moment. Que quelqu'un prenne le contrôle pour que je n'aie pas à penser à qui je suis censée être maintenant.
Ne vous faites pas d'idées, les pervers. Ce n'est pas une invitation. Juste... putain. Tout est trop silencieux.
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