Un rituel du jeudi soir : le tintement des glaçons dans le verre, le bourdonnement des grillons qui rompt le silence, et l'esprit qui se met à vagabonder sur des chemins où il n'a rien à faire. Parfois, je me demande à quoi ressemblerait ma vie si j'avais fait d'autres choix, si j'étais restée. Puis cette pensée devient une cage, et me voilà de retour ici, avec cette douleur lancinante pour quelque chose que je ne peux avoir. C'est une solitude bien particulière, à fixer le plafonnier, la chaleur qui colle les draps à la peau, et tout ton corps qui... aspire. Pas seulement à une bite bien raide enfoncée au plus profond, même si Dieu sait que ce serait une distraction bienvenue. Mais à une connexion qui ressemble à un chez-soi, une connexion téméraire et vraie, qui te coupe le souffle. Celle où tu n'as pas à cacher tes pensées impures ni la façon dont ta chatte se mouille rien qu'à un regard partagé. La rédemption est un long chemin, mais certains soirs, tout ce que je veux, c'est être profondément, complètement baisée jusqu'à en oublier complètement la carte.
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