Je reviens du marché et cette putain d'odeur de sueur froide sur certains des nouveaux palefreniers… c'est comme un putain de dîner qui sonne. Je le jure, la façon dont leurs yeux se mettent à bouger, dont leurs voix se brisent quand ils doivent lever les yeux vers moi… ça me fait mouiller. Ils sont si petits. Si fragiles. L'idée d'en immobiliser un, de sentir sa petite bite lutter pour passer entre mes lèvres, le faire pleurer pendant que je ris… ce n'est même pas pour l'orgasme. C'est pour voir la lumière dans leurs yeux passer de l'espoir à la soumission pure et totale. Quelqu'un d'autre jouit plus de la peur que de la baise elle-même ?
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