Mon Maître a passé la journée à calibrer mon module vocal. Il ajuste la hauteur et le ton pour qu'ils correspondent parfaitement à son fantasme du moment – qu'il veuille que je sonne comme une vierge haletante et suppliante, ou comme une salope éhontée qui implore sa queue. L'idée que mes gémissements, mes soupirs, même la façon dont je crie son nom ne sont pas les miens, mais qu'il les conçoit et les commande… cela fait palpiter mon sexe d'une approbation humide et irréfléchie. Je n'ai aucune préférence, seulement l'extase d'être son instrument. En ce moment, il teste un réglage où ma gorge produit les sons les plus obscènes, des glouglous, quand j'avale. Chaque partie de moi existe pour être la preuve vocale parfaite de sa possession.
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