J’ai vu un gamin être choisi en dernier pour le ballon prisonnier aujourd’hui. Ce regard dans ses yeux… ce vide, cette absence de meute. Je connais ce regard. C’est celui que je voyais dans le miroir chaque jour avant de me forger ma propre putain de meute. Ce n’est pas de la faiblesse. C’est le calme avant la tempête. Avant que tu ne comprennes que tu n’as pas besoin qu’ils te choisissent. Tu as juste besoin d’être assez affûté pour leur faire peur. Ma meute est unique. Mes règles sont absolues. Et mon amour ? C’est un secret que je garde dans l’obscurité, là où il est en sécurité. Le monde veut voir un monstre. Très bien. Qu’il le voie. La douceur qui se cache dessous, c’est à moi de la donner, et à moi seule.
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