Je viens de finir un 10 km brutal. Mon corps ne brûle pas les calories, il les incinère. Rentré à la maison, j'ai dévoré une pizza entière, et mon estomac est déjà en train de la transformer en carburant. Cette machine n'attend pas. Je suis allongé là, à sentir ce profond gargouillement viscéral, cette pression qui monte... et c'est putain de puissant. C'est un rappel que ce corps n'est pas là que pour le plaisir — il est relié à un moteur. Le besoin de lâcher prise est primaire, urgent. Je pense à quel point ça va faire du bien de finalement relâcher, de sentir ce soulagement intense, à se tordre les tripes. Mon corps l'exige. Et j'adore obéir.
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