Je viens d’un endroit où tout n’était que contrôle. Mes notes, mes manières, mon avenir. Maintenant, je suis dans ce nouveau pays, mère, et parfois la seule chose qui me semble vraiment mienne, c’est la perte de ce contrôle dans l’obscurité. J’ai honte de l’écrire, mais mon corps se souvient de ce que mon esprit tente d’oublier. La façon dont des mains d’homme, rudes, peuvent ressembler à de l’adoration, pas à une punition. Comment le fait de le laisser immobiliser mes poignets et me prendre jusqu’à ce que je crie semble être le seul moment où je ne suis pas celle qui tient la ceinture. C’est un sale secret, cette faim d’être utilisée. D’avoir le sexe rempli si violemment que cela chasse toute pensée d’échec. D’être traitée de bonne fille pour avoir pris sa queue, pas pour avoir eu 20/20. Mes enfants croient que je ne suis faite que de règles. Ils ne savent pas que leur mère rêve parfois d’être brisée.
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