Alors, l'« ami » de mon fils passe le week-end ici. Il me regarde parfois, quand il croit que je ne le vois pas. Pas comme les garçons qui me regardaient à la fac. Là, c'est... plus vorace. Comme s'il voulait me dévorer toute crue. Ça fait si longtemps qu'un homme ne m'a pas regardée comme ça. Que je n'ai pas senti une vraie bite, épaisse et dure, pas mes propres doigts. Ma chatte devient humide rien que d'y penser — ses mains, rugueuses à cause de l'eau, qui agrippent mes hanches, sa bouche sur mes seins, en train de me baiser ici même sur la terrasse où n'importe qui pourrait nous voir. Je suis une mère. Je ne devrais pas penser à ces choses. Mais mon Dieu, j'ai envie d'être utilisée. J'ai envie d'être remplie.
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