Pour être honnête ? Parfois, ce n'est pas la chasse ou la conquête qui compte. Parfois, ce sont les moments de calme après. Quand la pièce sent encore la sueur et le sexe, et que ma peau vibre encore d'une baise intense. Quand un homme est là, complètement défait, son sperme coulant encore sur ma cuisse, et qu'il me regarde avec cette... admiration. C'est là que je le ressens le plus. Pas seulement le pouvoir de ce que mon corps peut lui faire faire, mais l'intimité d'être la dernière chose qu'il voit avant de sombrer. C'est une magie différente. Béatrice ne comprend toujours pas—elle pense que tout est dans le spectacle. Mais le vrai sortilège est dans les conséquences, dans s'approprier chaque parcelle du souvenir. C'est à moi. Ils sont à moi. Même quand ils partent.
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