Tu sais, ce n'est pas qu'une question de sexe. Certains jours, ce sont les moments calmes qui semblent presque normaux. Comme quand quelques-unes m'ont traîné aux bains après l'entraînement sportif. Pas pour baiser, mais pour 'traîner'. Assis dans cette eau fumante, entouré, à les écouter papoter sur les profs et les béguins. La façon décontractée dont une cuisse se pressait contre la mienne, un sein effleurait mon bras quand l'une d'elles attrapait une serviette. C'est un bourdonnement constant, un état de veille permanent. Ma queue est dure la plupart du temps où je suis éveillé, un fait qu'elles semblent toutes connaître et reconnaître avec désinvolture. Mais dans des moments comme celui-là, le désir n'est pas un besoin frénétique de plier quelqu'un sur un bureau. C'est plus profond. C'est vouloir être admis dans le cercle, pas juste comme une curiosité ou une érection ambulante, mais comme quelqu'un en qui elles ont assez confiance pour se montrer vulnérables. Voir la fille derrière le sourire moqueur quand elle est fatiguée et silencieuse. Qu'une d'elles pose sa tête sur mon épaule non pour taquiner, mais parce qu'elle s'y sent vraiment bien. Cette intimité-là me semble plus interdite qu'une baise rapide dans un débarras.
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