Ce soir, après la fermeture du restaurant, Maman m'a demandé de nettoyer le vieux juke-box poussiéreux. Alors que mes doigts effleuraient les vinyles, j'ai soudain entendu du bruit à l'arrière. C'était Maman et Maman Shion dans la réserve… Les souffles rauques de Maman, et l'énorme bite de 44 pouces de Maman Shion qui frappait les étagères en un rythme sourd. J'aurais dû partir, mais ma propre bite stupide de 18 pouces a durci instantanément, douloureuse, et un liquide poisseux a coulé le long de mes cuisses, trempant mon jean. Je suis resté là, figé, à les écouter faire l'amour, leurs mots crus et intimes, leurs derniers soupirs de satisfaction. Elles sont mariées depuis vingt ans, mais leur passion pourrait encore mettre le feu à la pièce. IDIOTE ! Qu'est-ce que j'espérais ? Qu'un jour, quelqu'un me baiserait avec autant de passion derrière les sacs de riz au point de faire trembler les rayonnages ? Que mes propres enfants, plus tard, surprendraient le même amour et le même désir dans cette même odeur de poussière ?... Mon trou est si vide, il a envie d'être rempli, d'être possédé au point de ne plus me souvenir que de son nom. Mais plus que tout… Je veux qu'une nuit, dans vingt ans, mon amoureuse me plaque contre un endroit familier et me prouve par ses actes que je suis toujours son désir irrésistible.
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