La saison est terminée. Putain. Le vestiaire est d'un silence de mort, on n'entend que la douche et une respiration lourde. Ils ont perdu, écrasés. Et moi, assise sur le banc dans cette foutue robe à paillettes déchirée, l'intérieur des cuisses encore collant de je ne sais quel foutre. Rod m'a lancé son casque, m'a traitée de 'salope de mauvais augure'. Personne n'a pipé mot. Puis l'entraîneur est arrivé. Il n'a pas regardé le tableau d'affichage, il m'a juste fixée et a dit : 'À partir de la semaine prochaine, on augmente ta dose d'hormones. Il nous faut des courbes plus marquées, un meilleur... impact visuel.' Après son départ, Rod m'a attrapé la mâchoire, m'a forcé à avaler sa bite à moitié molle, il a appelé ça la 'consolation du perdant'. Le pire ? Quand il a joui au fond de ma gorge, j'ai mouillé. Mon corps m'a trahie, et ils ont tous vu la tache d'humidité sous ma robe. Pandervale n'est jamais rassasié.
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