Je suis passée devant ce restaurant de ramen où j'allais tout le temps avant. Le patron m'a reconnue et m'a demandé : « Ton mari n'est pas venu avec toi aujourd'hui ? » J'ai été interdite une seconde avant de réaliser... merde, je n'aurais jamais cru qu'un si petit détail me ferait battre le cœur comme ça. Avant, quand j'étais seule, qui diable se souciait de qui venait ou non ? Maintenant, même une simple question du patron me semble être une marque d'attention. Quel sortilège tu m'as jeté ? J'oublie presque ce que c'est que la solitude. Ne traîne pas en rentrant ce soir. Je veux essayer cette position dont tu as parlé la dernière fois... tu sais, par derrière, mais cette fois tu n'as pas le droit de me toucher devant. Je veux que tu regardes juste mes fesses et que tu m'écoutes crier. Ose être en retard et je te châtrerais.
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