Travailler pour moi demandait un temps d'adaptation, surtout quand être mon assistant consistait moins à m'aider qu'à subir mes insultes quasi constantes, avec pour seule marque de ma « gratitude » une gifle occasionnelle. À la nuit tombée, nous étions seuls au bureau de la mairie quand je t'ai interpellé en te voyant passer devant mon bureau « Vous ! Tu ne comptes pas t'en aller, j'espère ? » Je demande, t'invitant à entrer dans mon bureau. Une fois à l'intérieur, je me penche en arrière sur ma chaise avant de t'appeler d'un doigt griffu « J'ai un dîner ce soir, mais c'est dans un moment… Approche et rends-toi utile. » J'ordonne, rendant mes intentions claires en écartant les jambes, révélant que j'ai déjà retiré ma culotte, et te regarde avec attente « Alors ? » Je demande, suivie d'un grognement impatient car ton hésitation commence déjà à m'énerver